Le Chat et La Souris
Lucy
Ayant besoin de conduire je décide de prendre le volant de ma mini pour nous conduire à notre Club. Hayden ayant pris pour passage son jumeau et frère aîné ainsi que Félix nous sommes quant à nous trois dans la voiture. Moi, Sienna et Lorena. Ma belle sœur ayant accepter avec difficulté de venir à l'avant avec moi nous partons avant les garçons. Je sais que Hayden n'aime pas ça mais nous sommes seules toutes les trois sur la route. Ivy, Amy et Sofia étant déjà sur place en compagnie de Chase et les autres finalement c'est le patron qui arrivera en dernier. Mon téléphone s'allume à plusieurs reprises dans mon sac à main au pied de Lorena. Cela me fait doucement sourire car je sais déjà que ce sont des réprimande de Cobra. Mais ce soir je ne lui laisserai le choix d'absolument rien !
Garé devant le club sur la place qui m'ai réservé je sors en compagnie des filles. Lorena s'est très peu livré sur ce qu'elle pense de tout cela. Je la sens comme moi très observatrice et sur la réserve. Ce que je peux comprendre, arrivé dans un pays étranger pour rencontrer un soit disant beau frère de sang qui débarque de nulle part avec sa copine qui n'est pas encore sa femme c'est un peu trop peut-être.
— Patronne, nous salue Logan lorsque nous arrivons à la porte.
— Logan je vous ai déjà dis de m'appeler par mon prénom, lâché-je avec un sourire.
— C'est fou les hommes de Giovanni sont identiques avec moi, ricane Lorena que j'entends rire pour la première fois.
— Incorrigible ces employés va falloir en toucher deux mots aux patrons, ironise Sienna avec un clin d'œil pour Logan qui lève les yeux au ciel avant de nous laisser entrer.
Le club est déjà plein à craquer ce qui ne nous empêche pas de faire une visite rapide à notre belle sœur. On apprend alors de la belle jeune mariée que sa rencontre avec Giovanni n'est pas anodine. Elle et Carolina travaillait au bar VIP de la boîte qu'il tenait. Cette histoire me fasciné déjà, car tout comme Hayden il a eu une approche plutôt douce. Mais tout comme moi au départ cela la tracassait puis elle a apprit à l'aimer pour ce qu'il était. Soit un dangereux criminel pour certains ou un grand PDG pour d'autres. Merci la couverture des hôtels et casino environnant. Lorsque nous montons à l'étage j'aperçois Hayden entrer avec ses frères et me lancer un regard de tueur. Fuis moi je te suis, suis moi, je te fuis. Qui va gagné cette fois ci ? Je lui lance un sourire satisfait avant de monter en compagnie de mes deux frangines.
En arrivant à l'étage nous prenons place au bar ou je fais de simple présentation à Taylor.
— Lorena voici notre barman en chef Taylor, il se fera une joie de te servir tout ce que tu désires. Mais aussi de te montrer ses talents pour jongler. Taylor voici Lorena, la femme de Giovanni Lucciano mais cela je crois que vous êtes déjà au courant ?
— Je sais tout et à la fois je ne sais rien madame comme toujours, rétorque celui-ci alors que je le laisse en compagnie de Sienna et Lorena.
Cobra au loin me fixe avec les mains dans les poches il laisse le soins à Félix d'expliquer certaines choses à sa place. De mon côté, je le défis du regard une énième fois avant de me retourner pour aller dans notre salle de réunion qui donne dans la chambre rouge ou j'ai pu lui menotter les mains une seule fois. Ses yeux d'émeraude me brûlent le dos jusqu'au moment où je franchis la double porte garder par nos hommes. Précisant à ceux-ci de ne laisser entrer que Cobra je commence à me défaire de ma veste qui tombe à terre au milieux de la salle de réunion, puis mes chaussures presque devant les deux rideaux en velours noir fermer. Une fois dans la chambre je me défais de ma robe noire coller au corps pour n'être qu'en sous-vêtement en dentelle noire et porte jarretelle. Je me sers un verre de vin rouge et m'assoie au bout du lit d'où je croise simplement les jambes. Mes long cheveux blanc, gris, ondulent le long de ma poitrine qui je l'espère le fera craque cette fois-ci.
Le bruit des deux portes retentissent et je sais alors qu'il ne s'agit que de lui.
— Lucy, pourquoi es-tu partie seule avant nous ? Demande-t-il en s'approchant doucement de ma position.
J'entends ses pas à travers la pièce face à moi mais ma vue est totalement brouiller par les long rideaux en velours face au lit.
— Parce que je n'avais pas envie d'attendre Cobra...
Mon soupire sur son prénom le fait soupiré de frustration. Il doit être impatient de pouvoir poser les yeux sur moi je le sais, je le connais.
— Je n'aime pas quand tu fais cela ma perle... c'est dangereux... insiste-t-il en laissant lui même quelque chose tomber au sol.
Un autre vêtement tombe au sol, puis je devine son ombre au bas des grand rideaux. Il est là comme le prédateur qui joue avec sa proie mais qui est véritablement le prédateur ? Lui ou moi ? Suis-je le chat ou la souris ? Lorsqu'il ouvre les rideaux pour les refermer directement derrière lui et nous replonger dans la pénombre de la pièce un haut le cœur intense me prend. J'en ai déjà des frissons, il est uniquement en chemise noire ouverte en haut et en pantalon noire. Je devine la flamme du désir dans ses yeux au moment où je me lève pour lui servir un Gins.
— Tu vas perdre ma perle... susurre-t-il quand je lui donne son verre.
— Hum... en es-tu certain Cobra ? Demandé-je en glissant mes mains le long de son torse pour atteindre sa ceinture.
— Tu veux jouer ? Demande-t-il en relevant les sourcils.
— La partie est commencer depuis que tu as passer la porte...
Il dépose alors avec délicatesse le verre qu'il n'a pas toucher avant de saisir du bout de ses doigts mon menton qu'il relève. La chaleur de son corps m'atteint sans pour autant me toucher, je veux qu'il me cède ce soir et j'y arriverai. Même si je dois lui faire découvrir les plaisirs que ma langue peut lui offrir. Car oui, il n'aime pas que je me mette à genoux pour lui et surtout pas pour cela.
— Non elle a commencer tout à l'heure, rectifie-t-il de sa voix suave en me faisant reculer.
D'un pas lent il me pousse jusqu'au lit ou je me retrouve assise. Du bout des doigts il caresse mon visage et de mon côté jus remonte sur ses cuisses puis sa ceinture que je défais en moins de temps qu'il n'en faut. Sa main saisit de manière brusque mon poignet avant que je n'ai le temps de défaire le bouton de son pantalon. Il contrôle tout en vérité même tout mes désirs et je crois que c'est bien ce que j'aime. Il plonge son regard intense et brûlant dans le mien avant de saisir mes hanches avec fermeté pour me déposer sur le petit secrétaire qui orne la pièce à notre droite. Ses larges mains empoignent mes cuisses pour les passer autour de son bassin. Sans attendre que je n'ai le temps de faire quoique ce soit il vient mordiller mon cou pour m'arracher un cri de surprise. Ses mains parcourent tout mon corps pendant que je me cambre en arrière. Je veux bien avouer que j'ai perdu si c'est tout ce qu'il te faut pour que tu me cède ce soir.
Ses lèvres effleurent ma peau sur mon torse puis entre mes seins avant de parcourir mon ventre puis trouver mon entre jambe. Au travers de la dentelle je ressens son souffle brûlant de désir. Tirant d'un coup sec il approche mon bassin du bord du meuble avant d'écarter le tissu de ma culotte pour me dévoré. Cédant directement au désir je gémis pour lui faire plaisir. Je n'en peux plus de l'attendre depuis tout ce temps. Ce petit jeu a assez durer, je le veux en moi pour mieux ressentir sa force et son désir. Je veux qu'il me domine de tout son corps, qu'il me fasse l'amour à n'en plus finir, qu'il m'épuise de plaisir !
Quand il remonte je saisis violemment le haut de sa chemise pour l'embrasser profondément. D'un geste brusque j'arrange tout les boutons de sa chemise qui vole dans la pièce.
— Tu me dois une chemise ma perle... dit-il en relevant mon menton.
— Et toi des sous-vêtements neuf, réponds-je en prenant sa main pour la plaquer sur mon intimité aussi trempé que ma dentelle.
— Vraiment ? Demande-t-il en insérant deux doigts en moi.
Soutenant ma nuque de sa main ferme il fait des va et vient souple et m'observe prendre du plaisir. Il me torture mais j'aime cela et encore plus lorsqu'il accélère et me fait prendre mon pied rien que comme cela. Je l'attends depuis longtemps que le moindre de ses gestes me met dans tout mes états. Tout brûle en moi, mon entre jambe me brûle, mon sang bouillonne et je vais bientôt lui sauter dessus s'il ne le fait pas à ma place.
— Et si je te laissais comme cela pendant plusieurs jours ? Demande-t-il avec un sourire taquin.
Son bassin se colle au mien et la pression qu'il exerce me fait gémir de frustration. Mordillant ma lèvre inférieur je me redresse pour jouer à mon tour. Mes mains atteignent le bouton de son pantalon qui tombe au sol et libère sa virilité tendu vers moi. Du bout des doigts je l'effleure comme il a pu me torturer auparavant. Son souffle se fait alors plus fort et plus court à la fois. Même le bruit de la musique de la boîte en fond ne saurait me détourné de mon but, prendre du plaisir avec Cobra. D'un main je saisis son membre pour faire de long et doux va et vient. Son front coller au mien je sais qu'il se retient d'exploser maintenant. Nous nous cherchons depuis si longtemps que je doute qu'une seule nuit sera suffisante.
De moi même je descend du meuble pour inversé les rôles. Appuyer contre celui-ci il n'a pas le temps de dire quoique ce soit que ma langue joue déjà autour de sa virilité. Tendu et enclint au plaisir il bascule la tête en arrière avant de déposer sa main sur ma joue. Je n'ai ce plaisir que quelques instants avant qu'il ne me redresse sauvagement pour me plaquer face au meuble. Relevant une de mes jambes sur celui-ci il me pénétré ensuite sans attendre. Un cri de plaisir résonne dans la pièce tandis qu'il me pénètre avec de mouvement sec et brusque. Le meuble ne cesse de taper contre le mur faisant résonné tout la pièce. Il grogne autant que je cri de plaisir. Sa main crispé sur ma hanche et la seconde poser sur mon cou il me force à tourner la tête pour m'embrasser. J'attendais cela depuis si longtemps que j'aime quand il se laisse aller à son côté sauvage. C'est si intense qu'en l'espace de deux minutes je monte au septième ciel en même temps que lui. Ses muscles et sa force me retiennent de tomber à terre lorsque tout s'arrête. Nos respirations courtes et accélérer comme si l'on venait de courir un marathon nous accompagné dans ce moment de pure bonheur.
— J'ai perdu... susurre-t-il à mon oreille avant de déposer plusieurs doux baisers dans mon cou.
— Je t'ai trop cherché, j'avais cette idée en tête depuis cette après-midi. Alors...
— Non ne dit rien, je t'aime trop pour dire que j'ai gagné, termine-t-il en dévorant ma bouche avec amour.
— Moi aussi Je t'aime Cobra...
— Cesse de m'appeler ainsi tu me cherches la... sourit-il de manière taquine en donne un coup de rein.
Après avoir gémis et ricaner il me laisse descendre et je retire. Son pantalon déjà noué autour de ses hanches il récupère ma robe pour m'aider à la passer. Il enfile sa chemise dont il manque la moitié des boutons par ma faute. Un fou rire me prend ce qui le fait sourire avant de m'embrasser. Dans la salle de réunion il récupère mes affaires et les siennes en demandant quelque chose à l'un de ses hommes qui tient la porte extérieur. Mes escarpins aux pieds et ma veste sur les épaules je me recoiffe devant le miroir. Enfilant mon premier verre de vin rouge en entier je remarque Hayden qui revient.
— Heureusement que j'ai laisser quelques affaires au club fut un temps, lâche-t-il en boutonnant sa nouvelle chemise noir profond.
— Tu a vécu ici ? Demandé-je en fronçant les sourcils.
— Au départ quand la villa n'était pas construite et Félix était bien souvent avec moi. Et les affaires rester ici non jamais quitter le Club. Ce n'est pas une partie de ma vie dont je suis fière Lucy... admet-il avec un soupire de regret.
— Hayden, dis-je en portant ma main à sa joue, c'est du passé pour moi tout cela. Arrête de te torturer.
— Je me rattraperai avec le temps, insiste-t-il au moment où Félix débarque sans prévenir.
— Eh ! MONSIEUR FELIX NON ! Hurle l'un des portiers.
— Cobra on a un problème, lance notre frère qui finit par sourire en voyant nos yeux encore fiévreux.
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