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Chapitre 4

Stan fixait le système avec des yeux ronds après son aveu, se demandant si sa vue fonctionnait encore correctement.

« Oui, oui, vous savez lire Stan, confirma le système de manière presque moqueuse, et si maintenant nous commencions l'enquête ? »

Le concerné secoua la tête, reprenant ses esprits. Il n'eut pas le temps d'enchérir que les portes s'ouvrirent, laissant entrer une jeune femme à l'air paniquée :

« Toutes mes excuses votre majesté !, supplia-t-elle en s'agenouillant, je suis la nounou et je n'ai pas pu les retenir pendant votre convalescence, toutes mes excuses !! »

Le jeune homme pencha la tête d'un air embarrassé, ignorant ce qu'il devait faire dans ce genre de situations. Heureusement pour lui, l'aîné sembla comprendre et prit les choses en main.

Il recula avant d'attraper avec douceur les bras de ses deux frères cadets, leur demandant doucement :

« Gabriel, Elly, pourriez-vous lâcher Mère et le laisser se reposer ? Il a besoin de repos... »

Les deux autres lui lancèrent un regard noir, resserrant leur étreinte autour du concerné, se blottissant un peu plus contre lui.

« Si vous êtes sages, vous aurez le droit à des sucreries et je ne dirai rien à Père pour avoir désobéi à ses ordres », reprit le plus âgé.

Les deux plus petits se concertèrent alors avant de lâcher à contrecœur leur mère. Leur frère les tint chacun par la main avant de s'incliner, de faire se relever la nounou et de l'emmener avec lui. Les deux plus jeunes firent un signe d'aurevoir au jeune homme, une véritable tristesse dans leur regard. Stan leur rendit le geste, toujours légèrement perturbé par ce qu'il s'était passé.

Un long silence s'étira dans l'atmosphère, le châtain digérant encore toutes les nouvelles informations de la journée. Puis, il tourna la tête en direction du système avant de soupirer lourdement :

« 𝓑𝓸𝓷... 𝓛'𝓮𝓷𝓺𝓾ê𝓽𝓮... 𝓔𝓼𝓽-𝓬𝓮 𝓺𝓾'𝓸𝓷 𝓪 𝓭𝓮𝓼 𝓲𝓷𝓭𝓲𝓬𝓮𝓼 𝓸𝓾 𝓭𝓮𝓼 𝓼𝓾𝓼𝓹𝓮𝓬𝓽𝓼 𝓪𝓾 𝓶𝓸𝓲𝓷𝓼 ? », s'enquit le jeune homme.

« Euh... Comment dire..., débuta ce dernier, embarrassé, disons que... vous avez beaucoup d'ennemis Stan... Déjà, les trois concubines, et ensuite, tous ceux qui auraient voulu voir leurs enfants à votre place, au lieu du simple roturier que vous êtes »

« 𝓐𝓗 ! 𝓟𝓪𝓻𝓬𝓮 𝓺𝓾𝓮 𝓳𝓮 𝓼𝓾𝓲𝓼 𝓭𝓾 𝓹𝓮𝓾𝓹𝓵𝓮 𝓮𝓷 𝓯𝓪𝓲𝓽 ??? », s'étonna le concerné.

« Pour être exact, vous êtes un noble issu d'une famille déchue. Mais l'empereur a quand même décidé de vous épouser par amour envers et contre tous, malgré les protestations de toute la Cour », expliqua Miroir.

Stan devint alors silencieux. Toutefois, au bout de plusieurs minutes, un fou rire incontrôlable s'empara de lui, à la plus grande confusion du système.

« 𝓗𝓪𝓱𝓪𝓱𝓪𝓱𝓪, 𝓺𝓾𝓮𝓵𝓵𝓮 𝓲𝓻𝓸𝓷𝓲𝓮, rit-il tout en pleurant, 𝓺𝓾𝓮𝓵𝓵𝓮 𝓲𝓻𝓸𝓷𝓲𝓮 𝓬𝓮𝓽𝓽𝓮 𝓷𝓸𝓾𝓿𝓮𝓵𝓵𝓮 𝓿𝓲𝓮 ! 𝓙𝓮 𝓶𝓮 𝓻𝓮𝓽𝓻𝓸𝓾𝓿𝓮 𝓪𝓿𝓮𝓬 𝓵'𝓪𝓶𝓪𝓷𝓽 𝓭𝓮 𝓶𝓪 𝓯𝓮𝓶𝓶𝓮, 𝓵𝓮 𝓼𝓮𝓾𝓵 à 𝓶'𝓪𝓲𝓶𝓮𝓻... 𝓠𝓾𝓮𝓵 𝓶𝓪𝓵𝓱𝓮𝓾𝓻 !»

« Stan... »

Le concerné finit par se calmer lentement, mais se recroquevilla sur lui-même avant de confesser tout bas :

« 𝓜𝓪𝓲𝓼 𝓳𝓮 𝓶𝓮 𝓼𝓾𝓲𝓼 𝓹𝓻𝓸𝓶𝓲𝓼 𝓭𝓮 𝓷𝓮 𝓹𝓵𝓾𝓼 𝓬𝓻𝓸𝓲𝓻𝓮 𝓮𝓷 𝓵'𝓪𝓶𝓸𝓾𝓻... »

Miroir ne pipa mot, demeurant silencieux face à l'aveu brutal et honnête de son hôte. Celui-ci s'allongea finalement pour se recoucher, épuisé par tout ce qu'il venait d'apprendre et par tout ce qui lui était tombé dessus en une journée.

Il ferma ainsi les yeux et se laissa emmener par le sommeil, bien loin de ce monde et de cette « soi-disant » nouvelle vie.

...

Lorsqu'il se réveilla, il distingua vaguement une silhouette assise à côté de lui, à travers ses paupières entre-ouvertes, encore à moitié assoupi. Cette même langue inconnue semblait lointaine, quelques mots à peine discernables à cause de l'état ensuqué dans lequel il se trouvait. Il cligna des yeux, tentant de les ouvrir un peu plus, cependant, quelque chose semblait vouloir le maintenir endormi. Il prit alors tout à coup conscience de l'odeur d'encens qui flottait dans l'atmosphère, détendant tous ses muscles et le faisant somnoler de force.

La silhouette se pencha soudainement vers lui, dévoilant le visage familier de l'empereur et sa longue chevelure blanche. Sa main s'approcha de lui et vint se poser sur sa joue, la caressant avec une tendresse inimaginable, lui révélant tout l'amour intense que cet être lui vouait à travers ce simple geste immensément doux. Et inconsciemment, peut-être à cause de la fatigue ou simplement parce qu'il se sentait brisé, Stan leva lentement sa main pour la poser sur celle de son homologue, s'y accrochant désespérément comme à une bouée au milieu de cette mer de chagrin dans laquelle il s'était plongé. Malgré les couvertures duveteuses en soie et pourtant bien épaisses, Stan ressentait un froid glacial qui n'était chassé que par la chaleur de la main douce qui caressait sa joue. Toutefois, alors qu'il se sentait soulevé et placé contre quelque chose d'à la fois moelleux et dur, ce même froid disparut brusquement, remplacé par une délicieuse tiédeur. Il se sentit ainsi enveloppé dans un océan de chaleur et de douceur, lâchant un léger soupir de satisfaction face à l'endroit favorable dans lequel il se trouvait. Lentement, cette fois-ci, alors qu'il somnolait dans des bras confortables, le sommeil l'emporta sereinement.

...

Stan se réveilla doucement sous les chants des oiseaux résonnant paisiblement en cette matinée de printemps tandis que les rayons du soleil se déversaient dans la chambre, à travers les rideaux en soie secoués par la légère brise. Il papillonna des yeux, complètement amorphe, profitant encore un peu de la tiédeur agréable dans laquelle il se complaisait. Il se remit ainsi à somnoler, appréciant la chaleur et le confort du cocon dans lequel il s'était actuellement réfugié. Sa respiration suivait un rythme monotone, se laissant bercer par les battements de cœur réguliers sous sa tête, ayant l'impression de fondre dans cet abri calme qui lui avait été offert. Puis, il fronça des sourcils.

« 𝓒𝓸𝓶𝓶𝓮𝓷𝓽 ç𝓪 𝓭𝓮𝓼 𝓫𝓪𝓽𝓽𝓮𝓶𝓮𝓷𝓽𝓼 𝓭𝓮 𝓬œ𝓾𝓻 ?», se demanda-t-il en son for intérieur.

Il ouvrit alors ses paupières, se trouvant ainsi nez-à-nez avec un torse bien musclé et ferme, se rendant compte qu'il était allongé sur quelqu'un d'autre. Stan devint tellement rouge qu'il eut l'impression qu'il allait exploser comme un feu d'artifice à tout moment. Il tenta de reculer mais la poigne autour de sa hanche se resserra, ce qui le rapprocha encore plus de son homologue et l'empêcha de s'en extirper. Il essaya une nouvelle fois en cherchant à repousser doucement l'autre homme, mais ses bras si frêles semblaient incapables de suivre ce que son cerveau avait commandé. Cela eut uniquement pour effet de faire vociférer intérieurement Stan et de faire pouffer de rire son compagnon de lit. Le jeune homme se figea en ce cas, ignorant totalement ce qu'il pouvait dire, avant de plonger son visage dans le cou de l'autre homme, mort de honte face à son comportement.

« 你真是太可爱了,我的女皇,我怎么能不爱你呢* ? », lui confia son oreiller humain dans un soupir tout en entortillant son doigt autour d'une mèche des cheveux châtains du concerné.

Néanmoins, Stan ne comprit un mot de ce que lui racontait son interlocuteur, paniquant sans l'aide de son système-traducteur. Il se retira du cou de son oreiller et leva les yeux vers celui-ci, constant qu'il s'agissait de l'empereur en personne, bien qu'il s'en doutât un peu. En remarquant qu'il l'observait, Janvier sourit, ses yeux emplis d'une douceur et d'un amour infinis, seul Stan s'y reflétant dans ses pupilles aux iris noirs. Ce dernier détourna la tête, bien trop embarrassé par tout cet amour que cet homme semblait lui vouer. Un chagrin profond s'empara alors de lui à cette pensée.

« 𝓔𝓼𝓽-𝓬𝓮 𝓿𝓻𝓪𝓲𝓶𝓮𝓷𝓽 𝓶𝓸𝓲 𝓺𝓾'𝓲𝓵 𝓪𝓲𝓶𝓮... 𝓸𝓾 𝓬𝓮𝓵𝓾𝓲 𝓺𝓾'𝓲𝓵 𝓪 𝓬𝓸𝓷𝓷𝓾, 𝓶𝓪𝓲𝓼 𝓺𝓾𝓮 𝓳𝓮 𝓷𝓮 𝓼𝓾𝓲𝓼 𝓹𝓵𝓾𝓼 ? », pensa-t-il.

Quelques larmes coulèrent sur ses joues, malgré lui, et la main de son partenaire vint prendre son visage en coupe avant d'essuyer avec son doigt, et tendresse, ces mêmes larmes.

« 不要哭,我的爱人,我会确保你幸福,再也不会受伤害. 看到你流泪让我心痛,所以请不要再哭了.(1) », supplia-t-il d'une voix douce et suave.

Stan ne comprenait décidément pas ce que lui conjurait l'empereur, mais il comprit, par son ton rassurant, qu'il le consolait sûrement. Janvier continua ainsi à lui murmurer des mots réconfortants, ou qui le semblaient tout du moins aux oreilles de Stan, tout en lui caressant les joues tendrement. Après un certain temps, sans réellement savoir pourquoi, le jeune homme passa ses bras autour du cou de celui qui l'apaisait, se laissant câliner affectueusement par son compagnon. Puis, il tourna sa tête et déposa un baiser chaste sur la joue du plus grand. Celui-ci demeura stupéfait par le geste pendant quelques secondes avant de saisir, de manière très douce, son menton, plongeant ses yeux noirs dans ceux bleus de l'autre personne. Ensuite, il se pencha vers Stan et posa ses lèvres sur les siennes, entamant un long baiser, lent et langoureux entre eux, à la plus grande surprise du plus petit.

Le concerné en demeura figé, totalement perdu face au geste inattendu. Il ignorait comment réagir, son corps entièrement pétrifié et ses pensées s'éparpillant de manière désordonnée. Il ferma ses paupières et les garda ainsi closes, ne risquant pas de les rouvrir, son teint s'empourprant de plus en plus au fur et à mesure que le baiser s'intensifiait. Il se laissa alors simplement guider par son homologue, n'osant pas renchérir. Et c'était bien la première fois que Stan embrassait quelqu'un de manière aussi passionnée, appréciant en partie la douceur et la fougue dont faisait preuve l'empereur. La main qui s'était glissée derrière sa tête appuya un peu plus, approfondissant le baiser entre eux, leurs langues venant se caresser l'une contre l'autre affectueusement, rendant le jeune homme étourdi face à toute l'intensité qu'il en éprouvait.

Finalement, Janvier relâcha les lèvres de son bien-aimé, permettant à celui-ci de récupérer son souffle. Stan était tellement rouge qu'il avait l'impression que son visage allait fumer, une chaleur étouffante s'emparant progressivement de lui. Embarrassé, le châtain enfouit son faciès dans ses mains, honteux de ce qui venait de se dérouler. Il entendit alors simplement un rire, chaleureux et doux. Deux autres mains vinrent ainsi saisir celles du jeune homme, le forçant à lever la tête vers son interlocuteur.

« 真遗憾你听不懂我说的话... 否则,你就能知道我有多么喜欢你了, déclara amoureusement l'empereur avant de réfléchir pendant quelques secondes puis de reprendre, 嗯... 也许我可以想个办法,试试看至少找出你会说什么语. 我很好奇你的故事. 希望有一天,我们能互相交流,这样我就可以告诉你我有多爱你.(2) »

Et sur ces mots, il déposa un tendre baiser sur la main de l'autre homme. À ce moment-là, des coups retentirent contre la porte et une voix, dans cette même langue inconnue, s'éleva, s'adressant sûrement à l'empereur. Ce dernier soupira longuement à cette déclaration, avant de murmurer quelques paroles inaudibles et insaisissables à l'oreille du châtain, puis déposa un énième baiser, éthéré, sur son front. Enfin, il se retira, laissant un Stan désemparé, seul avec son esprit confus.

Un long silence s'étira alors que ses pensées s'embrouillaient, une incompréhension de la situation, et de ses réactions, grandissant.

« Alors ? Je n'ai pas voulu interrompre ce beau moment donc j'ai préféré attendre, mais était-ce intéressant ? », surgit brusquement Miroir, son texte défilant sur sa surface, devant les yeux de Stan.

Le concerné, sous le coup de la surprise, en recula et faillit en tomber à la renverse.

« 𝓣𝓾 𝓹𝓸𝓾𝓻𝓻𝓪𝓲𝓼 𝓹𝓻é𝓿𝓮𝓷𝓲𝓻 𝓭𝓮 𝓽𝓸𝓷 𝓪𝓻𝓻𝓲𝓿é𝓮 ! 𝓣𝓾 𝓶'𝓪𝓼 𝓯𝓪𝓲𝓽 𝓹𝓮𝓾𝓻 ! », s'insurgea le jeune homme.

« Toutes mes excuses mon cher hôte, s'excusa ironiquement le système, vous étiez encore en train de vous remémorer ce baiser ? »

Son interlocuteur rougit d'un coup, tellement qu'il ressemblait à un homard bien cuit.

« 𝓙𝓮 𝓽𝓮 𝓭é𝓽𝓮𝓼𝓽𝓮, marmonna-t-il avant de confier d'une petite voix, 𝓳𝓮... 𝓳𝓮 𝓷𝓮 𝓼𝓪𝓲𝓼 𝓹𝓪𝓼 𝓬𝓮 𝓺𝓾𝓲 𝓶'𝓪 𝓹𝓻𝓲𝓼. 𝓙𝓮 𝓬𝓻𝓸𝓲𝓼 𝓺𝓾𝓮 𝓳'é𝓽𝓪𝓲𝓼 𝓫𝓸𝓾𝓵𝓮𝓿𝓮𝓻𝓼é 𝓮𝓽 𝓺𝓾𝓮... 𝓳𝓮 𝓶𝓮 𝓼𝓾𝓲𝓼 𝓼𝓮𝓷𝓽𝓲... 𝓪𝓲𝓶é »

Miroir demeura silencieux un certain temps, avant que finalement du texte n'apparaisse sur son écran.

« Même si vous ne vous en rappelez pas, peut-être que votre corps et votre inconscient le font. Et peut-être bien que vous vous sentiez malheureux, ce qui vous a poussé à vous rapprocher inconsciemment d'une personne qui ne vous rend pas malheureux. Profitez Stan, laissez une chance à votre époux », encouragea doucement le système.

Le châtain se recroquevilla sur lui-même, avouant à demi-mot :

« 𝓙𝓮... 𝓙𝓮 𝓿𝓪𝓲𝓼 𝓮𝓼𝓼𝓪𝔂𝓮𝓻... »

Son interlocuteur sembla acquiescer à ses mots par son silence, avant de reprendre sur un autre sujet :

« Bien. Et si nous nous concentrions dorénavant sur le cours de l'enquête ? »

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*Traduit par ChatGPT. C'est du chinois (mandarin) dont la traduction en français est : « Tu es tellement mignon mon impératrice, comment ne puis-je pas t'adorer ? »

(1)Toujours traduit par ChatGPT dans la même langue : « Ne pleure pas mon amour, je veillerai à ce que tu sois heureux et que tu ne souffres plus jamais. Te voir pleurer m'endolorit le cœur, alors ne pleure plus s'il te plaît. »

(2)Encore traduit par ChatGPT dans la même langue : « C'est dommage que tu ne comprennes pas ce que je dis... Sinon, tu pourrais savoir à quel point je t'adore. Hmm... J'ai peut-être une idée pour essayer de trouver quelle langue tu parles au moins. Je suis curieux de connaître ton histoire. J'espère qu'un jour, nous pourrons communiquer ensemble pour que je puisse te dire combien je t'aime. »


Coucou !! Mes commentaires ne seront probablement pas très longs, juste peut-être pour vous signaler deux-trois trucs selon le chapitre XD. 

Qu'en avez-vous pensé ? Je m'excuse pour la langue, j'ai choisi le chinois, et j'espère que ChatGPT a bien traduit, si c'est pas le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir >-<. 

J'ai bien aimé écrire le ressenti de Stan et le fait qu'il accepte finalement quand même l'étreinte de l'autre personne parce qu'il se sent avant tout seul :). Peut-être tombera-t-il sous le charme finalement de ce cher Janvier ? ;). 

On se revoit pour le prochain chapitre en tout cas et prenez soin de vous en attendant !

FF

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