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19

Lors de notre troisième jour de voyage le Comte a prit soin de changer de tenue et de porter les couleurs de la Hollande afin que nous ne soyons pas embêter. De notre côté avec Elyzabeth nous avons toujours la même tenue et à vrai dire elle commence à être un sale. Nous sommes à présent au quatrième jour de voyage à cheval et je suis exténué. D'après Christopher nous devrions dans le milieux de la journée et je dois avouer que malgré ma hâte d'arriver à notre but je suis triste. J'ai quitter ce pourquoi j'étais revenue à cette époque précise. A vrai dire je n'ai pas eu à lui faire face et ce n'est peut-être pas plus mal car il m'a tant fait souffrir que je lui aurait cracher toute ma haine. Je l'ai aimer et je l'aimerai toujours dans une petite partie de mon coeur mais il a abuser de tout cela et je ne peux laisser passer ça.

Mon étalons commence lui aussi à fatiguée et à vrai dire on se laisse plutôt guider les yeux fermer avec Christopher qui nous a déjà sauver pendant notre voyage. Comme il l'a promis à Philippe il veille sur nous bien plus que sa propre vie et il a bien faillit y rester. Je suis débrouillarde je le sais mais le voir mourir aurait été douloureux pour moi et nous repérer ici bas est bien plus difficile qu'avec un GPS. Autour de nous rien ne ressemble à ce que nous connaissons. Bien évidemment les paysages sont très vert et les forêts sont toutes aussi belles mais les habitants sont bien plus accueillant que ce que j'ai pu voir auparavant. Nous nous arrêtons rapidement dans un petit village pour faire une pause et boire un peu.

— Nous y sommes presque. On devrait nous rejoindre d'ici peu. Lance le Comte en me tendant une gourde en cuir remplit d'eau.

— Nous rejoindre ? Demande mon amie alors que je bois au goulot.

— Les hommes qui ce sont joint à moi à Versailles. Tous des Hollandais mais qui parle français à la perfection. Ils vont nous aider et rejoindre l'armée de Guillaume. Explique Christopher avec un regard sur le qui vive.

— Vous l'avez prévenu que nous arrivions ? Demandé-je en tendant la gourde à mon amie.

— Non il connaît simplement vos conditions récentes de vie à Versailles. Mais j'ai un laisser passer signé de sa main depuis que nous avons quitter le couvent. Je comptais le rejoindre mais je devais m'assurer de votre confort avant cela. Argumente-t-il en regardant derrière nous.

Ses complices arrivent rapidement et ont du chevauchée jour et nuit pour nous rattraper. Quatre hommes habillé entièrement en noir avec une écharpe verte qui vient soutenir l'épée qu'ils détiennent. Dans mes souvenirs ils étaient bien plus que cela à Versailles mais après tout le reste de ses hommes ont bien pu rentrer bien plus tôt. Ils portent des chapeau noir sans aucune plumes de longues cape noir et la seule chose qui ressort sur leurs tenue est cette écharpe bien distinctive. L'un d'eux vient alors vers nous et serre la main de Christopher avec une poigne de fer. Il nous fait un signe de tête puis s'adresse à son chef.

— Qu'avez-vous prévu monsieur ? Demande-t-il l'homme dont je ne connais pas le prénom.

— Nous devons rejoindre Nimègue le plus vite possible. Mais nous allons devoir passer par les forêts sinon nous n'arriverons pas avant ce soir. Vous allez entourez ces deux dames vous savez tout comme moi que ces forêts ne sont pas sur. Ordonne-t-il avec un ton sérieux et respectueux de ses disciples.

— Très bien. Lâche l'homme à la moustache châtain et aux cheveux mi long de la même couleur.

Nous remontons rapidement  en selle et comme prévu les quatre hommes nous entourent alors que nous sommes au galop. Je lance un regard inquiet à mon amie car il est vrai qu'on ne sait même pas où on met les pieds dans ce pays dont nous avons tout à apprendre. Le vent frais me lacère les joues et mes yeux pleurent du à notre vitesse. Je n'ai jamais autant galoper de ma vie et bien qu'au départ j'étais bien trop concentré sur nos au revoir et mes souvenirs mélancolique de Versailles à présent j'ai aussi envie de tenter de voir le bout du tunnel. L'odeur des pins emplit mes narines et mes cheveux volent au vent détaché depuis le début de la mâtiné. A présent je regrette car je vais récolter tout un tas de nœuds alors qu'avec ma tresse ils seraient rester à peu près propre. Le bruit des multiples sabots qui tambourine le sol me provoque des frissons et j'observe mon amie sourire et tenter de voir le bon côté de ce moment unique.

Quand nous sortons de la forêt nous apercevons enfin la grande forteresse en question et les troupes françaises ont déjà planter toutes leurs tenues non loin de notre position. Nous ralentissons le pas pour ne pas attirer l'attention sur nous et avec Elyzabeth nous croisons le regard du seul homme qui aurait pu nous reconnaître. Alexandre de La Reynie. Il paraît ne pas en croire ses yeux et nous repartons rapidement au moment où un des hommes de Christopher l'aperçoit. J'aurais tant aimer lui dire pourquoi nous nous trouvons ici car lui ne doit pas savoir tout ce qu'il s'est passer bien trop occuper à programmer la guerre avec le roi.  

Nous nous enfoncons de nouveau dans une forêt et je ne sais pas où nous nous dirigeons puisque il semble que nous nous éloignons quelques peu de la forteresse. Près d'une grande rivière nous sommes arrêté soudainement par des soldats qui paraissent suspicieux à notre égard. Sans un mot Christopher tend son laisser passé et le garde fait alors les gros yeux. Celui-ci lui rend rapidement la lettre et s'écarte de notre chemin. Le comte a-t-il une place aussi importante que cela ? La réaction du soldat me laisse dans la surprise et je ne peux poser les questions dont je désire avoir les réponses. Après quelques mètres nous sortons de la forêt et nous dirigeons vers de grandes tentes orangé et il y en a au moins une bonne centaine planter face à nous. Mon regard parcours le paysage et se pose sur les tente bleu à l'opposer des notre. Elles sont bien plus petites étant bien loin de nous mais notre présence n'étant pas passez inaperçue avec La Reynie cela va compliqué notre arriver.

Tout les soldats sont vêtues de orange et prennent soins de leurs armes ou font des aller retour pour je ne sais quel raison. A l'avant une tente bien plus grandes que les autres trônes et des gardes y restent poster. Un soldat vient vers nous en trottinant et demande qui il doit annoncer. Le Comte donne alors seulement son nom et sourit légèrement. Mes cheveux ondulent le long de mon dos et je suis essoufflé par cette course de quatre longue journée et nuit. Je dois avoir des poches sous les yeux mais ma seule envie à présent est de descendre de cheval et revoir son visage.

Les bottes dans l'herbe trempé et boueuse nous suivons de près le Comte accompagné par nos quatre garde du corps. Christopher entre alors que Guillaume est le nez dans son plan de bataille et les garde croisés alors leurs lance pour nous bloquer le passage. Subitement on se regarde avec Elyzabeth et on angoisses. Nous aurait-on tendu un piège ? Mon palpitant augmente spontanément et je fixe la chevelure châtain foncé de Guillaume.

— Sire je suis revenu près de vous comme je vous l'ai promis. Lâche Le Comte avec un voix souriante.

— Avez-vous pu obtenir plus d'informations mon ami ? Demande Guillaume sans lever le nez.

— Non Stathouder... mais je ne suis pas venu seul. Répond-t-il pour attirer l'attention de son roi.

— Comment...

Il relève peu à peu le regard et quand ils se posent enfin sur moi il s'arrête de parler. Mon état est pitoyable et pourtant son cœur semble valser. Son valet ou proche conseiller près de lui ne comprend pas ce qu'il se passe et nous regarde avec dédain. Nous sommes française et ce simple fait ne paraît pas lui plaire. Mon prénom effleuré ses lèvres et il ordonne à ses gardes de nous laisser entrer ainsi que les quatre hommes qui nous accompagne.

— Messieurs vous avez fait un travail parfait. Lance-t-il alors que les hommes en noirs s'agenouillent devant Guillaume.

Il ne me quitte pas des yeux alors qu'ils parlent à ses soldats. Mais ceux ci sont une milices spéciale ils agissent dans l'ombre et c'est larme secrète de Guillaume dont leurs chef n'est autre que Christopher. Je comprends peu à peu que tout un tas d'hommes ce sont rallié à lui peu importe leurs convictions. Après des remerciements et une promesse de bourse pleine ainsi que de nouvelles missions plus risque encore Guillaume congédie les hommes et invite Christopher à venir se placer près de lui.

— Vous êtes finalement revenue. Remarque-t-il avec une voix bien plus douce.

— Et on ne peut que en comprendre les raisons. Ajoute le Comte derrière lui.

— Vous devez être Elyzabeth n'est-ce pas ? Demande le Stathouder en la fixant de ses yeux bleu lagon.

— Effectivement mais...

— Éléonore m'a parler de vous. Coupe-t-il mon amie avant de tourner son regard vers moi.

Aucun mot n'arrive à sortir de ma bouche. J'aimerai juste qu'il me prenne dans ses bras à cet instant mais il est bien occuper à défendre son pays et je le comprends. Il congédie alors son valet qui doit mettre une mauvaise ambiance de son point de vue et la boule dans ma gorge perdure. Le regard doux qu'il me lance m'invite à parler sans aucune retenue mais je ne sais même pas quoi dire à cet homme a qui j'ai tant penser pourtant. Afin de s'approcher de moi il contourne la large table qui contient les plans de bataille et il se place face à moi. Sa main saisit la mienne et il regarde la paumé de celle-ci rougit et abîmé par mes multiples heures de chevauchée effrénée.

— Vous avez du faire un long voyage éprouvant jusqu'ici... Chuchote-t-il en replaçant une de mes mèches derrière mon oreilles.

— J'ai beaucoup de choses à vous dire... Avoue-je finalement sentant bien le regard surprise de mon amie sur le nouveau roi de la Hollande depuis ce jour, le 4 Juillet 1672.

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