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Assise sur un banc en pierre dans la cours intérieur j'observe la petite fontaine et pense à la petite discussion que j'ai eu avec Guillaume la veille. Ma première impression était mauvaise je le sais très bien mais comment avoir une autre opinion de lui étant donner qu'il m'a faite enlever. Aujourd'hui étant pas d'humeur à être parfaite je n'ai attaché que quelques mèches bouclés en un petit chignon pour laisser le reste de mes cheveux tranquille. Les attachés tout les jours n'est pas bon et j'aime pouvoir me sentir libre comme je le peux. Le bruit de l'eau me réconforte quelques peu et m'apaise. Je ferme les yeux pour apprécier les rayons du soleil qui viennent caressée ma peau et l'espèce de quelques minutes je me sens renaître. Je ne sais quand va se terminer ma captivité mais une chose est sûr je ne ressortirai pas en étant là même. Ici je suis arriver comme une femme brisé et perdu. Ainsi peut-être que malgré l'aspect sombre de ces moments passer ici je ressortirai plus forte.
Tout autour de moi se trouve des petit arbres, des par terre d'herbes entretenue et des fleurs ainsi que du lierres qui monte sur certains murs. J'aurais aimer prendre une photo de cet endroit magique et le garder en mémoire à tout jamais. Les gardes autour de la cours gardent chaque entrée et semblent aussi me surveiller parfois. Plusieurs pas arrivent alors à tout vitesse à l'extérieur du bâtiment et j'entends alors des hurlements soudain et les deux gardes qui tiennent la porte principal sont égorger. Serait-il finalement venu à mon secours ? J'aimerai tant le voir passer la porte en cet instant et sans aucune retenue je me jetterai dans ses bras. Mon cœur loupe un battement et mes espoir sont finalement vain quand je pose les yeux sur des hommes mal habillé et n'ayant pas l'air commode. Prise par la panique je vérifie que j'ai bien ma dague sur moi et elle se trouve dans ma poche. En mon fond intérieur je remercie Philippe de m'avoir offert ce cadeau et malgré ma robe je cours pour échapper à cette attaque mais ma course est rapidement arrêté et je ne sors pas de la cours intérieur. Le bruit des épées qui s'entrechoquent résonne autour de moi et un homme me face face avec un regard vicieux.
Je tente de rester sérieuse et sans aucune crainte afin de le déstabiliser mais il n'en a que faire. Il brandit alors son épée au dessus de moi pour m'assurer un coup fatal que j'évite au dernier moment et planté directement ma dague dans sa gorge. Le sang gicle directement sur ma main et je réalise que pour la première fois de ma vie j'ai tuer un homme. Mon âme se brise quand je pense à l'acte horrible que je viens de commettre mais je réalise aussi qu'il le fallait pour ma survit et c'est ainsi que l'humain est fait. En tombant à terre il provoque un bruit sourd et l'horreur est présente partout autour de moi. Je récupère ma dague et cours vers les gardes de Guillaume pour les aider. Les sœurs se cachent dans leurs quartiers et je sauvé un garde qui manque de se faire tuer sous mes yeux. En échange je prend alors une seconde vie celle d'un brigand qui n'a que faire de nos états d'ames.
— Courez vous cachez madame ! Lance alors l'homme que je viens de sauver.
— Non je n'abandonne personne. Répond-je en l'aidant à se relever.
Son regard à la fois surpris et fasciné me perturbe et il n'y a rien de surprenant dans cet acte. Dans un sens ces hommes me protège et je me dois d'en faire de même. A deux nous rejoignons la bataille principal qui se déroule dans la cours intérieur autour de la fontaine. A l'aide d'une petite dague je ne peux malheureusement pas me défendre face à de grandes épées et des pistolets armées. Sur les cadavres je récupère finalement une épée non loin de là et aide les hommes en orangés près de moi. Le brigand face à moi me donne des coups d'une tel violence que je termine à terre et mon nom retentit alors en contre bas.
— ÉLÉONORE !!! hurle alors une voix masculine.
Et en l'espace de quelques secondes une épée bien plus belle vient contré le coup sur m'était destiné. C'est Guillaume. Il tue à une rapidité sans pareil l'homme face à moi et m'aide à me relever avec la peur dans le regard. L'émotion dans sa voix quand il a hurler mon prénom à fait s'arrêter le temps. Tout autour de nous est flou et je ne vois plus que lui et son regard inquiet. Le bruit des épées est sourd et c'est seulement quand un homme tombe raide mort à côté de nous que je récupère mon épée pour terminer ce combat. Cependant il m'arrête dans ma course et planté son regard dans le mien.
— Courez rejoindre les sœurs. Ordonne-t-il avec un regard sérieux.
— Non. Je n'abandonne personne et vous venez de me sauver la vie je vous dois bien cela. Répond-je avant de me sauver pour aider ses soldats.
Tout autour de nous n'est que violence, sang et hurlement de douleurs. Plusieurs des soldats de Guillaume sont inertes au sol et nous commençons à être bien peu face aux brigands. Le Comte passe alors la grande porte principal avec d'autres soldats de Guillaume et nous vient en aide. Je ne sais pour quel raison il ne se trouvait pas dans le couvent mais cela importe peux. Soudainement chacun des brigands désarme les soldats de Guillaume et moi aussi. Une douleur lancinante apparaît alors dans mon bras et quand je baisse le regard mon bras gauche et toucher et ma hanche droite me fait aussi mal. Dans un geste brusque le brigand me plaque dos à lui et menace ma gorge de son épée. Je fais face à Guillaume qui est à terre menacer par un pistolet. Épée en main et le regard en furie il ne compte pas lâcher face à ce chef de voleur qui ne veut que bijoux argent et plaisir de la chair. Guillaume la bien comprit et ce n'est pas dans son caractère que de lâcher prise face à un tel homme. Mais je me dois de l'aider sinon nous sommes tous perdu. Je n'aperçois pas Christopher il doit donc être dans mon dos et si il comprend rapidement il pourra alors m'aider. Je suis soudainement prise de vertiges et de mots de tête violent. Mon visage se crispe et perturbe Guillaume.
— Éléonore !
— Ne vous approchez pas d'elle sinon je vous jure que je lui tranche la gorge. Menace l'homme qui me détient.
Malgré sa rage Guillaume se ravisé et serre alors les dents d'une telle force que les veines autour de son cou ressortent. Le pistolet pratiquement sur son front Guillaume lâche son épée et avant que le brigand n'ai le temps de l'éloigner je donne un violent coup de tête dans le menton et le nez de l'homme qui me détenait. Tout s'enchaîne vite et le Comte désarme son adversaire et ôte la vie de celui-ci ainsi que de mon kidnappeur en un rien de temps. Profitant de cet événement perturbateur Guillaume récupère son épée et vole le pistolet au chef des brigand qui se retrouve rapidement seul genoux à terre. La pointe de l'épée de Guillaume sous sa gorge l'homme lui sourit avec défie et Guillaume lui rappel alors une chose.
— Je ne suis pas Français et je n'aurais pas de pitié pour vous. Lâche-t-il avec un ton menaçant.
Le visage du brigand change alors du tout au tout et se décompose. D'un geste vif Guillaume lui tranche la gorge et à partir du moment où je sais que tout est terminer je relâche la pression. Cependant mon bras me fait toujours aussi mal et me vision se trouble parfois. Quand je veux marcher pour reprendre mes esprits je tombe alors vers l'avant et suis rattraper par Guillaume lui même.
— Éléonore vous avez perdu trop de sang il faut vous allonger maintenant. Lance-t-il d'une douce voix
— J'ai mal... Dis-je sans pouvoir aller plus loin.
— Gardes fermer tout les portes ! Christopher aller me chercher le médecin le plus proche ! Ordonne alors Guillaume d'une main de fer.
A l'aide de ma main je saisis la veste de celui-ci avant que le Comte n'ai le temps de partir et je susurre alors
— Non... les sœurs...
Puis la douleur devient si insupportable que je tire sur les vêtements de Guillaume et lâche des gémissement si strident que chaque personne autour de nous s'arrête.
— Elle a raison Guillaume prendre un médecin serait risqué de te faire découvrir ici. Lance alors Christopher tandis que Guillaume me porte entre ses bras.
— Bien mais fait vite. Trouve une sœur qui saura penser ses blessures et la guérir. Ordonne Guillaume en me portant à travers les couloirs jusqu'à ma chambre.
Il me dépose avec délicatesse sur mon lit et ouvre une fenêtre pour laisser passer l'air. Mon ventre se contracté sans cesse et je souffre le martyr. Je commence à transpirer dans mes vêtements et mon corset m'empêche de respirer convenablement. Je tente de tirer dessus à l'aide de mon bras validé mais cela ne change rien d'un commun accord à l'aide d'un regard Guillaume défait les laçages de celui-ci et à ce moment là les sœurs arrivent. Quand on me retire le corset une douleur vive apparaît dans mon bas ventre droit et elle est si violente que je perds connaissance sur le moment. Je suis à présent entre les mains des sœurs et de Guillaume qui a eu le regards le plus inquiet que jamais aucun homme ne m'a lancé de toute ma vie.
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